D'łą coke & des pųŧes.


Quand notre sourire est entre les mains de certaines personnes.

 D'łą coke & des pųŧes.
# Posted on Wednesday, 12 March 2008 at 3:06 PM
Edited on Wednesday, 20 August 2008 at 9:09 AM

Eŋ fąiŧ, êŧes-voųs vrąimeŋŧ heųreųx?

Eŋ fąiŧ, êŧes-voųs vrąimeŋŧ heųreųx?

Je me détends autour d'un Jack Daniels & j'attends que l'ivresse monte.

♪ Aqme - T'es mots me manques
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C'est pas l'envie qui manque. Mais lui. Je prendrais le temps d'attendre. A vivre juste pour s'évader. Il y a tant de gens qui se cherchent, se désirent, se suivent & se perdent. Si la patience s'apprend, j'apprendrais ce qu'est d'attendre. Finalement je pleure, j'ai juste mal. Je suis toujours aussi renfermée qu'avant , voire plus. Quand j'en parle , on pourrait palper le dégout. L'envie de vomir. L'envie de gratter cette peau , gratter , la faire saigner. Soigner. Ça me colle au c½ur , à l'âme , dans un mal être permanent. Il y a plus rien, ronger; bouffer. L'amour m'exaspère. Il m'obsède, j'essaye de ne pas y penser. Les démonstrations d'affection en public & autres niaiseries me gonflent. Ils me gonflent. Tous ces gens affichant leur bonheur à chaque coin de rue. De toute façon; le bonheur & l'amour ne s'achètent pas, ils se méritent. A force de me retenir d'aimer; j'en ai perdu la capacité.


# Posted on Friday, 07 March 2008 at 12:49 PM
Edited on Wednesday, 20 August 2008 at 9:12 AM

Je l'ai vu arriver de loin. Je ne sais pas, sa démarche peut être, un peu nonchalante ou les pans de son manteau qui prenaient de l'aisance devant lui .. Bref, j'étais à vingt mètres de lui et je savais déjà que je ne le raterai pas. Ca n'a pas loupé, arrivé à ma hauteur, je le vois me regarder. Je lui décoche un sourire mutin, genre flèche de Cupidon mais en plus réservé .. Il me sourit aussi. (...)

Je l'ai vu arriver de loin. Je ne sais pas, sa démarche peut être, un peu nonchalante ou les pans de son manteau qui prenaient de l'aisance devant lui .. Bref, j'étais à vingt mètres de lui et je savais déjà que je ne le raterai pas. Ca n'a pas loupé, arrivé à ma hauteur, je le vois me regarder. Je lui décoche un sourire mutin, genre flèche de Cupidon mais en plus réservé .. Il me sourit aussi. (...)

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Les ténèbres
_________________________Chaotiques de ton c½ur ?

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_______Cette nuit, les doigts crispés froissant mes draps, j'ai rêvé de lui.
___J'ai revu son visage que j'avais presque oublié. Il me semblait que
___te posséder c'était m'assurer la possession de l'univers entier.
___Je ne saurais jamais rien désirer de plus désirable, croyais-je. Ah!
___Cette frénésie qui nous pousse vers l'assouvissement de notre désir,
___& c'est sa mort que nous poursuivons, pauvre fous! Tant que nous
___courons,tant que nous cherchons, nous attendons tout. Dès lors
___que je t'ai trouvé, je n'attends plus que toi. Je te veux avec une
___avidité telle que je m'ingénie à escamoter les gradations, je brûle
___toutes les étapes, je te veux comme un ange veut la terre. Je veux
___très vite, le plus vite possible gravir-descendre jusqu'à toi, te connaître,
___te sentir, te deviner, te dévorer, te posséder. Je veux jouir de
___ta chère présence à toute heure du jour & de la nuit, voir l'iris de
___tes yeux dans toutes les lumières, dénombrer toutes les expressions
___de ton visage & de ton corps, te posséder. Je veux qu'aucune
___de tes pensées ne me soit étrangère & je veux que la pensée de moi
___t'occupe continûment, exclusivement. Te posséder. Je veux tout
___partager avec toi, le petit déjeuner, le lit, l'avenir, les amis, les
___voyages, & si je suis très imprudente je dis même un enfant,
___je dis même la vieillesse. Je veux la continuité, je veux l'éternité.
___Le désir est lâché, il s'affole.


# Posted on Tuesday, 04 March 2008 at 12:24 PM
Edited on Sunday, 04 May 2008 at 12:11 PM

Do you hear me ?

Do you hear me ?

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J'pourrais même envisager
________________Que tout m'explose à la gueule


♪ Damien Saez - Jours étranges

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Si je devais commencer par ce que je devais commencer, ça ne servirai à rien. Et si je disais qu'on veut toujours essayer d'exister à travers les mots des autre? Ou eux à travers les nôtres ? Si je devait te dire je t'aime, je le répéterai indéfiniment. Peut être même plus... Mais ça ne représenterai jamais le vrai "je t'aime" que je ressens. L'abime de ma souffrance ne peut s'envoler à travers de simple mots. Tu me diras sans doute rien, qu'importe... En faite, peut être que si... . Rester dans mon lit à regarder l'heure sur mon portable ne fait pas passer ma peine. J'aimerai qu'il pleuve dehors, pour ne pas me sentir seule. Cela changerai peut être un bon nombre de chose. Ou bien alors le fait que je ne m'ouvre les veines feraient plus rapidement passer le temps... Ou bien je ne sais pas, faire semblant que tout va bien ? & dire avec un grand sourire "Oui, je vais bien". T'en pense quoi toi? Si je ne t'avais pas poser la question, est ce que toi tout seul tu te la serais posé? Je ne cherche pas bien sur à te faire culpabilisé ou quoi que se soit. Peut être que je prends juste mon malheur pour une généralité. Peut être que je suis vraiment seule ici bas, à chercher le temps qui passe tout doucement, ou peut-être pas. Un ardent désir de me morfondre s'empare de moi aussi. Je ne sais si je dois chercher ou trouver...Ou encore trouver et rechercher car tout c'est échapper. Je ne sais pas, on ne sais jamais si l'on doit pleurer,se taire ou encore crier.



# Posted on Thursday, 28 February 2008 at 12:02 PM
Edited on Sunday, 20 April 2008 at 9:47 AM

M'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi.

M'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi.

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Parfois au long de notre vie, on rencontre des gens vraiment parfait. les mieux. Merci pour tous.





Je ne connais rien de toi, ni ton nom, ni ton âge, ni même
le son de ta voix. Tu étais assis devant moi, tu tenais un livre entre tes doigts, son titre: l'amour n'existe pas.
Central Park un jour de juin, moi j'y ai cru plus que jamais, je me suis même surpris à l'aimer. Central Park je me souviens, le soleil rouge qui courait, sur tes cheveux. Tu souris. Un jean, un T-shirt blanc, et dans les yeux le plein d'étoiles. Je t'ai regardé pendant des heures. Sans jamais t'aborder, de peur que tu
n'aies peur. Je ne connais rien de toi, ni ton nom, ni ton âge, ni même le son de ta voix ça peut paraître stupide mais j'ai senti comme un grand vide quand j'ai vu que tu n'étais plus là








P.S : I love you.
# Posted on Wednesday, 23 May 2007 at 11:46 AM
Edited on Sunday, 20 April 2008 at 8:58 AM